Kenadsa · Direction l’Algérie

Une pépite à découvrir · Saoura & Grand Erg

Kenadsa

Kenadsa réunit trois histoires en un lieu : un ksar de terre habité, une zaouïa soufie dont l’influence a porté jusqu’au Sahel, et les traces d’un bassin houiller qui a fait vivre la région au XXe siècle. Avec quelqu’un qui sait raconter, les ruelles prennent un autre sens.

Le format
Une demi-journée depuis Béchar
La période
D’octobre à avril
Illustration assistée par IA : Le ksar en terre de Kenadsa, ses ruines, son minaret et sa palmeraie devant le plateau désertique
Illustration assistée par IA : Le ksar en terre de Kenadsa, ses ruines, son minaret et sa palmeraie devant le plateau désertique

Illustration assistée par IA (Direction l’Algérie), d’après Chettouh Nabil · CC BY-SA 4.0

Le ksar et la zaouïa

Le ksar est bâti en terre mêlée d’argile et de palmes, autour d’une allée centrale que l’on appelle la Casbah. La zaouïa ziyaniya, branche de la confrérie chadhiliya, y a été fondée par Sidi M’hammed Ben Bouziane, dit Moulay Bouziane. Sa bibliothèque conserve des manuscrits de religion, de soufisme, de littérature et d’histoire régionale.

Le temps du charbon

Découvert au début du XXe siècle, le charbon de Kenadsa a été exploité à partir de 1917 et a employé jusqu’à plusieurs milliers d’ouvriers. Les installations et les cités minières se regardent aujourd’hui de l’extérieur. Elles rappellent qu’à côté de la vie religieuse et savante, le ksar a aussi connu l’âge industriel.

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