Un djenan au-dessus du Hamma
Le premier acte connu, en 1715, la décrit comme une campagne « au-dessus de la fontaine du Hamma ». Un lecteur du Coran, un syndic des janissaires, un droguiste ou encore un ministre de la Marine l’ont possédée avant la famille Abd-el-Tif. En 1906, le critique Arsène Alexandre décrivait sa terrasse à colonnade et sa cour ornée de céramiques.
La maison des artistes
Arsène Alexandre y voyait « cette sorte de villa Medicis d’Alger ». L’idée aboutit en 1907, avec un prix offrant aux lauréats un séjour d’un à deux ans. Peintres, graveurs, sculpteurs et un architecte s’y sont succédé. Aujourd’hui appelée Dar Abdelatif, la villa abrite l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel, qui y mène résidences et expositions.