Des îles d’oiseaux
Le goéland leucophée y niche en nombre, comme le puffin cendré. Le faucon d’Éléonore s’y reproduit de la mi-juillet à octobre. Sur la terre ferme, les botanistes ont recensé près d’une centaine d’espèces de plantes, dont le chou des Habibas, retrouvé en 2008 dans une crique.
Des gardiens et des pêcheurs
Dans les années 1930, seuls les gardiens du phare et leurs familles vivaient toute l’année sur l’île, ravitaillés par bateau, tandis que des pêcheurs d’Oran et de Mers El-Kébir y avaient leurs cabanes. Les maisons bâties au milieu du XXe siècle sont en ruine, avec leurs citernes d’eau de pluie : l’île n’a pas d’eau douce.