Expérience
Dormir une nuit dans le Grand Erg occidental
Au départ de Timimoun ou de Taghit, on part en 4×4 avec un opérateur dans le champ de dunes, pour une nuit de bivouac sous un ciel sans lumière.
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De la Méditerranée au Sahara.
Pépite
Saoura
Le vieux ksar sur sa butte, la palmeraie de la Zousfana et les dunes de l’erg à portée de pas.
À Taghit, le paysage se lit d’ouest en est : les falaises du Djebel Baroun, à leur pied la palmeraie de l’oued Zousfana, sur une butte le vieux ksar de terre, puis les dunes du Grand Erg occidental.
Le ksar serre plus d’une centaine de maisons de terre sur sa butte, autour d’une mosquée et d’un puits. On le date communément du XIe siècle, et il est classé comme centre historique vivant. Certaines parties ont été restaurées, d’autres sont en ruine : la montée vaut surtout pour ce qu’elle révèle d’en haut, la palmeraie d’un côté, le sable de l’autre.
La palmeraie suit l’oued Zousfana sur plus de vingt kilomètres, en bande étroite entre le djebel et les dunes. Tôt le matin, c’est la promenade la plus douce de l’oasis : de l’ombre, de l’eau, des jardins, puis le sable qui arrive au contact des dernières parcelles.
Le premier cordon de dunes se rejoint à pied depuis le village, au lever ou au coucher du soleil. Autour de Taghit, des gravures néolithiques d’éléphants, de girafes et d’autruches rappellent un Sahara plus humide. Béni Abbès, plus au sud dans la vallée de la Saoura, prolonge le voyage.
Pépite
Un ksar de terre sur sa butte, une palmeraie le long de l’oued Zousfana et les dunes à quelques pas.
À Taghit, quelques pas suffisent pour passer de l’ombre des palmiers au sable du Grand Erg occidental. En fin de journée, depuis le premier cordon de dunes, on voit le vieux ksar sur sa butte et la palmeraie qui suit l’oued Zousfana.
Plus d’une centaine de maisons de terre serrées, des ruelles étroites, une mosquée, un puits et trois entrées : le ksar, daté du XIe siècle, est classé centre historique vivant. Une restauration partielle a été menée, et certaines parties restent en ruine. On en fait le tour en une heure ; la vue du haut, sur les jardins et le sable, justifie la montée.
La palmeraie suit l’oued sur plus de vingt kilomètres, en bande étroite entre le djebel et les dunes. Le matin, on y marche à l’ombre, près de l’eau des jardins ; quelques pas plus loin, le sable touche les derniers palmiers. Le premier cordon de dunes se gagne à pied depuis le village.
À voir
À vivre
Expérience
Au départ de Timimoun ou de Taghit, on part en 4×4 avec un opérateur dans le champ de dunes, pour une nuit de bivouac sous un ciel sans lumière.
Expérience
Au départ de Timimoun ou de Taghit, on part en 4×4 avec un opérateur dans le champ de dunes, pour une nuit de bivouac sous un ciel sans lumière.
Expérience
Chaque fin décembre, des voyageurs de tout le nord du pays montent à Taghit pour passer le réveillon entre les dunes, la palmeraie et les soirées musicales.
Expérience
Tôt le matin, on suit les jardins de l'oued Zousfana à l'ombre des palmiers, puis on sort sur le sable : à Taghit, les dunes commencent au bout des derniers jardins.
Expérience
On grimpe à pied le cordon de dunes qui borde le village pour voir le ksar et la palmeraie à l'heure où le sable prend du relief ; certains redescendent en planche sur la pente.
Autour
Quand partir
La ville a sa propre saison, distincte de celle de sa région.
La saison de la région, sur la page SaouraPériode de découverte : oct-avr.
À savoir
Chaque carte dit d’où vient le repère.
Le lever et le coucher du soleil donnent du relief au pisé et aux dunes. À la mi-journée, la lumière écrase le paysage.
Au-delà du premier cordon de dunes, l’erg se parcourt avec un guide et un véhicule adapté.
Le site rupestre d’El-Hadjra, à une douzaine de kilomètres au sud, peut prolonger la découverte.
Les voyages